Cabestany, l’homme tranquille



Champion du monde indoor, il y a déjà cinq ans, Albert Cabestany est toujours placé, mais rarement gagnant. La faute à Raga et Bou qui cannibalisent la discipline. Ce week-end, la deuxième épreuve du mondial se déroule à Barcelone et Albert y roulera à nouveau avec la Sherco quatre-temps…

Pour la première fois, tu participes au championnat du monde indoor avec un quatre temps. Comment se passe l’adaptation à la nouvelle moto ?
C’est un peu l’inconnue. La vérité est que je n’ai pas pu consacrer assez de temps à l’entraînement avec nouvelle machine et le rendez-vous au Palau Sant Jordi ce week-end sera siginificatif. Si j’ai fait ce changement, c’est parce que je crois que c’est un pas en avant.
Quel était ton programme d’entraînements avant ce rendez-vous du 3 février ?
Le plan de travail est basé sur d’avantage d’heures d’entraînements que ce qui est habituel. Surtout parce que, comme tu le disais, la moto est nouvelle et j’ai besoin de me familiariser avec elle.
Quel a été l’apport de Luis Gallach dans ton travail ?
Surtout il m’a enseigné une autre manière de faire du trial. Il a corrigé mes faiblesses et m’a mis dans les meilleures dispositions pour travailler, ce qui est motivant.
Tu es toujours un concurrent sérieux, mais ces dernières années, tu as eu du mal à concrétiser. Tu es toujours à la recherche d’une victoire. Comment analyses-tu cela ?
La vérité est que le niveau monte sans cesse. Ces dernières années, Adam Raga s’est montré intraitable et puis Toni Bou, qui a beaucoup bénéficié de son passage chez Montesa, est arrivé. Il est évident que chaque fois montent de nouvelles générations de jeunes pilotes de trial. Mais quoi qu’il arrive, je pars pour gagner le Mondial.
Où est-tu le plus à l’aise, en indoor ou en outdoor ?
En indoor parce que je crois que c’est le championnat le plus équitable pour tous.
Jordi Tarrés ou Marc Colomer ?
Marc Colomer a toujours été mon idole, mais il est aussi certain que question efficacité, je me réfère à Jordi Tarrés.
La Catalogne a donné beaucoup de champions du monde dans cette spécialité et aussi une championne, Laia Sanz. Aimerais-tu que ta fille suive ses pas ?
Elle est encore très petite, mais quand je vois comment elle me regarde quand je fais la moto, ça me fait très plaisir. Par la suite j’aimerais qu’elle pratique un sport et mène une vie saine. Si elle décide de faire  du trial, je l’encouragerais, mais c’est elle qui doit choisir ce qu’elle veut faire.
 

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