Christophe se cherche
Bien sûr, on cherche à comprendre pourquoi Christophe n’a pu rivaliser en Italie avec Cairoli, alors qu’il avait lutté avec lui lors des deux derniers GP disputés. Certes, Antonio l’avait surclassé en fin de manche, mais on se disait alors que le Français n’avait pas encore atteint son vrai rendement, perturbé par sa blessure lui ayant coûté deux mois d’arrêt. En Italie, Chris a été dominé dans tous les compartiments du jeu, que ce soit en qualification comme en course où il a chuté, comme cela avait déjà été le cas au Portugal. Erreur de concentration, faute de pilotage, fatigue ? Tout cela a été évoqué et, aujourd’hui, la question qui se pose est de savoir s’il peut et veut défendre son titre mondial.
Une pause forcée
Ses deux mois d’arrêt forcé ont fait découvrir à Christophe la vie que peuvent mener les jeunes de son âge qui ne sont pas impliqués depuis leur plus tendre enfance dans un sport de haut niveau et, aujourd’hui, il a du mal à rattraper le temps perdu en février-mars, là où se forge une condition physique qui va permettre d’aborder la longue saison de Grands Prix. Cri a pris le train en marche, en remontant sur la moto fin mars, mais quand on le voit évoluer on a le sentiment qu’il lui manque cette ‘gnac’ qu’il avait l’an passé. Quand il était parti à la conquête de son rêve de gosse. Maintenant qu’il a atteint cet objectif, on peut se demander -même s’il s’en défend (voir son Interview dans le dernier MX Magazine)- s’il est toujours aussi motivé pour passer des heures sur la moto, faire des longueurs de bassin et aligner les footings.
L’Allemagne, terre de son premier succès
Christophe ayant de l’amour propre et un caractère bien affirmé, on peut penser qu’il ne va pas manquer de réagir. Ce week-end le mondial arrive à Teutschenthal, une piste où il avait claqué un net doublé l’an passé et affirmé ses prétentions. Une perf
| Christophe n'a pas trouvé ses marques à Mantova. |