Jérémy Joly : "J'étais très énervé après ma chute de vendredi soir dans le Super Test. J'ai donc abordé la journée de samedi sur la défensive. Un peu trop car à la fin du premier des trois tours de courses j'avais 40 secondes de retard sur Mena. J'ai su m'habituer très vite au terrain, j'ai signé tous les meilleurs temps de la catégorie et j'ai terminé la première manche sur une belle victoire. Dimanche, lorsque j'ai été gêné par ce concurrent et que j'ai chuté, j'ai perdu de l'énergie en relevant la moto, car elle était franchement alourdie par la boue. J'ai repris contact avec les hommes de tête dans le dernier tour. Ce n'était pas facile car les conditions d'adhérence étaient changeantes. Sans mon problème, j'aurais pu jouer la victoire. Je sais qu'aujourd'hui, il faut que j'améliore mes débuts de course si je veux arriver à faire des doublés. C'est peut-être cette pointe d'expérience qui me manque pour passer devant Oriol Mena au championnat. C'est seulement ma deuxième année en Championnat du Monde, mais j'apprends vite."
Julien Gauthier : "Les conditions sous la pluie n'étaient pas sans rappeler celles de chez moi, en Auvergne. Samedi j'aurais peut-être pu jouer le podium mais j'ai commis des erreurs dans l'Extreme Test, où j'ai notamment était ralenti par Eero Remes. Dimanche j'ai eu plus de mal à m'adapter aux conditions changeantes. Beaucoup de choses se sont jouées sur la confiance ici. Je savais que dans l'Enduro Test comme la Cross Test, j'étais capable de franchir les côtes et les dévers. L'Extreme Test était plus hasardeuse. Les spéciales étaient dures mais elles m'ont plu".
