Avant toute chose, peux-tu faire un résumé de ta saison sable ?
Elle s’est plutôt bien passée avec une bonne ascension jusqu’au Touquet ! Le Touquet était ma priorité, et celle de beaucoup d’autres pilotes. Cependant, ce jour là, je n’ai pas été bon. Je n’ai pas bien roulé. Ça arrive parfois… Je ne me sentais pas bien sur la moto, ça a été un jour sans et c’est dommage.
Tu as annoncé lors de l’enduropale que tu mettais un terme à ta carrière. Etait-ce sur un coup de tête ou est-ce toujours d’actualité ?
Une chose est sûre, j’arrête. Il n’y a rien à l’heure actuelle qui puisse me faire changer d’avis. Ce n’était pas sur un coup de tête, cela faisait un mois ou deux que j’y pensais.
J’ai fait ma saison dans un team d’amateur, et de ce fait je ne pouvais que faire des résultats d’amateur. Il faut beaucoup de choses pour réussir ! Je ne veux pas continuer dans de mauvaises conditions. Je ne jette pas la pierre au team, il était nouveau et de ce fait pas complètement au point. J’ai fait de belles courses mais derrière ça ne suivait pas, j’étais un peu seul ce qui est démotivant.
Est-ce que l’accident de Benjamin Schots que tu es allé voir à l’hôpital a eu une influence sur ta décision ? Est–ce que cela t’a replongé 1 an auparavant lors de ton propre accident ?
Non, cela n’a rien à voir. Comme tout le monde j’ai été très touché, car benjamin est un mec très sympa. On se disait bonjour à Dunkerque sur le terrain de Loon Plage. On se voyait sur les courses et j’étais derrière lui quand il est tombé.
As-tu tiré un trait définitif sur le monde de la moto ?
Aujourd’hui oui. Je n’ai rien de concret et d’intéressant. Mes projets sont autres. Maintenant, j’ai trois magasins rue Saint Jean au Touquet et cela prend du temps.
Pour le moment, je ne sais pas si je vais rouler de nouveau, pour le plaisir. Je fais une trêve. Je laisse les sensations et les envies revenir d’elles mêmes.
Propos recueillis par Marie Bayart
