BAJA ESPAGNE
Après un prologue et trois jours de course, c'est Marc Coma, au guidon de sa KTM 690 "Baja", qui a affiché le meilleur temps, avec 05'02 d'avance sur la KTM EXC 530 piloté par Cyril Despres, David Casteu termine troisième (à 24'22).
Cyril Despres : "Je savais que ce n'allait pas être facile de battre l'équipe Repsol sur leur propre terrain, surtout en n'ayant pas participé a cette épreuve depuis quatre ans. En tout, il y avait au moins huit pilotes pouvant opter a la victoire, et j'été le seul qui n'était pas espagnol…"
"Le niveau de la compétition a été confirmé dès le premier jour, quand je suis parti une minute derrière Gerard Farres. Je pouvais voir sa poussière devant moi, et j'ai vite compris qu'il attaquer vraiment fort. J'ai été forcé à faire de même pour terminer deuxième, après 350 kms, 1'58 derrière Coma."
"La deuxième journée était très rapide. Sur la première spéciale Marc m'avais repris trois ou quatre minutes quand il a fait une erreur de navigation qui m'a permis de revenir sur lui et finalement de gagner avec seulement 7 secondes d'avance. La deuxième spéciale était très poussiéreuse, avec des températures d'environs 40 degrés. Mon filtre à air s'est desséché, laissant pénétrer la poussière dans le moteur. Je pouvais entendre que le moteur souffrait et a 100 kilomètres de l'arrivée j'ai été obligée de ralentir le rythme, pour terminer à 1 minute."
"Le soir, nous avons fait de notre mieux pour essayer de réparer le moteur, mais dès le départ de la troisième et dernière journée, je savais que j'allais devoir soigner ma monture jusqu'à la fin. Je termine finalement l'étape avec 2 minutes de retard sur Marc pour prendre la deuxième place au général."
"Compte tenu de l'armada de "locaux", des importants moyens mis en place par Repsol, et des problèmes mécaniques que j'ai rencontrés, j'ai finalement pu attaquer sur trois des cinq spéciales. Je suis donc assez satisfait des résultats obtenus. Ma vitesse était bonne et j'ai "géré" mes difficultés du mieux que j'ai pu. Malheureusement, certaines fois, cela ne suffit pas pour gagner la course."
Après un prologue et trois jours de course, c'est Marc Coma, au guidon de sa KTM 690 "Baja", qui a affiché le meilleur temps, avec 05'02 d'avance sur la KTM EXC 530 piloté par Cyril Despres, David Casteu termine troisième (à 24'22).
Cyril Despres : "Je savais que ce n'allait pas être facile de battre l'équipe Repsol sur leur propre terrain, surtout en n'ayant pas participé a cette épreuve depuis quatre ans. En tout, il y avait au moins huit pilotes pouvant opter a la victoire, et j'été le seul qui n'était pas espagnol…"
"Le niveau de la compétition a été confirmé dès le premier jour, quand je suis parti une minute derrière Gerard Farres. Je pouvais voir sa poussière devant moi, et j'ai vite compris qu'il attaquer vraiment fort. J'ai été forcé à faire de même pour terminer deuxième, après 350 kms, 1'58 derrière Coma."
"La deuxième journée était très rapide. Sur la première spéciale Marc m'avais repris trois ou quatre minutes quand il a fait une erreur de navigation qui m'a permis de revenir sur lui et finalement de gagner avec seulement 7 secondes d'avance. La deuxième spéciale était très poussiéreuse, avec des températures d'environs 40 degrés. Mon filtre à air s'est desséché, laissant pénétrer la poussière dans le moteur. Je pouvais entendre que le moteur souffrait et a 100 kilomètres de l'arrivée j'ai été obligée de ralentir le rythme, pour terminer à 1 minute."
"Le soir, nous avons fait de notre mieux pour essayer de réparer le moteur, mais dès le départ de la troisième et dernière journée, je savais que j'allais devoir soigner ma monture jusqu'à la fin. Je termine finalement l'étape avec 2 minutes de retard sur Marc pour prendre la deuxième place au général."
"Compte tenu de l'armada de "locaux", des importants moyens mis en place par Repsol, et des problèmes mécaniques que j'ai rencontrés, j'ai finalement pu attaquer sur trois des cinq spéciales. Je suis donc assez satisfait des résultats obtenus. Ma vitesse était bonne et j'ai "géré" mes difficultés du mieux que j'ai pu. Malheureusement, certaines fois, cela ne suffit pas pour gagner la course."