Un stage de pilotage aux US ?



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Faire comme les pilotes pros et venir s’entraîner aux USA n’est pas si difficile qu’on le croit. Météo idéale, terrains préparés, entraîneurs expérimentés, les progrès sont garantis et justifient l’investissement. Voici quelques pistes pour vous lancer…

Si certains pros s’entraînent en Floride une bonne partie de l’année, la Californie du sud reste pourtant l’endroit où tout se passe. Les marques et les teams sont là, la plupart des pilotes US aussi. Les terrains sont ouverts 7j/7, ça roule vite, tous les jours de l’année. Un bonheur pour les fans venus voir les courses d’Anaheim ou de Vegas, mais aussi une opportunité pour les pilotes – de tous niveaux – désirant booster leur progression.

Des pilotes de tous pays – ici le japonais Shimoda – ont élu domicile en Californie. Terrains top et météo quasi-parfaite permettent de rouler 365 jours par an !

Pourquoi un stage ?
Rouler sur un circuit mythique comme Glen Helen peut faire rêver et suffira au bonheur de certains pilotes loisir. Mais pourquoi ne pas faire comme les pros et profiter de l’expérience américaine pour améliorer son pilotage ? Pour cela, une seule solution : le stage. Ceux qui parlent couramment l’américain – vous remarquerez que l’on n’a pas dit l’anglais – pourront éventuellement tenter l’expérience avec un entraîneur US. Mais ceux-ci ont pour fâcheuse habitude de mettre l’accent sur le physique plus que sur la technique. Une méthode qui marche sur le long terme, mais pas pour un séjour touristique. Heureusement pour nous autres français, une école de pilotage, fondée à l’origine par Seb Tortelli, est prête à doper votre niveau. Reprise en 2016 par Adrien Lts et Yannig Kervella, l’école ChampFactory est la seule structure proposant à la fois des vacances MX avec accès aux courses SX ou Outdoor, de l’hébergement, de la location de motos, mais également des stages de pilotage en Californie.

Il est possible de venir en vacances avec sa copine ou sa famille et de s’offrir un stage, pour une heure, une journée, une semaine, un mois… L’hébergement étant possible, pourquoi ne pas en profiter ?

Comment ça marche ?
Quelle que soit la formule choisie, qui va d’une simple séance à 150 dollars jusqu’à la semaine complète à 850 dollars, il y a de quoi satisfaire tous les besoins et tous les budgets. Une fois choisie sa moto, toutes les marques et cylindrées étant disponibles, le stagiaire retrouve le coach Yannig Kervella sur un des terrains suivants : Glen Helen, Milestone, Pala Raceway, Perris ou Lake Elsinore. Chaque tracé a ses particularités, et vu que les stages se déroulent chaque jour sur un circuit différent, on est sûr de ne pas tomber dans la routine. Ayant entraîné des champions du Monde comme Seb Tortelli ou Marvin Musquin, s’occupe entre autres aujourd’hui du pilote Amsoil-Honda Jo Shimoda, nouvelle star amateur qui monte. Fort de cette expérience, Yannig peut procurer aux compétiteurs de tous niveaux les conseils techniques pour progresser. Et comme Jo roule tous les jours avec lui, vous pourrez vous frotter à un pro de 15 ans roulant l’enfer sur sa Honda d’usine. Le rêve américain vu de l’intérieur…

En plus d’entraîner des pilotes de teams US, Yannig Kervella saura booster vos performances par ses conseils avisés.

Les débutants de tous âges, de 4 à 77 ans, ne sont pas oubliés et seront pris en charge par Adrien. Ça enlève un peu de pression, d’autant que tous les terrains US ont des tracés dédiés aux pilotes débutants. Ouf, on respire, pas besoin de s’envoyer des doubles sauts sur le circuit principal !

Adrien s’occupe des stagiaires débutants. Si la majorité sont des ados, nombre de stagiaires dépassent la quarantaine, d’autres n’ont que 6 ans…

Quels bénéfices ?
Bien entendu, on a la possibilité d’utiliser les services d’un entraîneur en France. Alors pourquoi attendre d’être aux Etats-Unis ? L’un n’empêche pas l’autre et si l’on a déjà un coach dans l’hexagone, on arrivera d’autant plus préparé à profiter de l’expérience. Car une fois sur place, la quantité et la qualité de roulage seront juste extraordinaires. La météo étant quasi garantie, le stagiaire peut rouler autant de fois qu’il le souhaite, sans limite d’horaires. Il est même possible de rouler de nuit, avec des éclairages artificiels ! Qui dit mieux ? Au niveau sécurité, il suffit de savoir que les terrains sont refaits tous les jours et arrosés en permanence pour être rassuré. Si cela ne suffisait pas, les conseils personnalisés des deux entraîneurs français, qui sont sur les terrains 365 jours par an, vous permettront de gommer rapidement nombre de vos défauts et d’améliorer votre vitesse. L’usage intensif de la vidéo permet en outre d’observer et d’assimiler plus vite les positions et trajectoires idéales. La texture des terrains étant souple, attaquer les appuis poignée dans le coin ou s’envoyer de grosses tables après avoir été mis en confiance par le coach ne pose aucun problème. Enfin, cerise sur le gâteau, la cohabitation avec des pilotes US roulant sur la même piste ne peut que motiver le champion qui sommeille en chacun de nous. De là à les suivre, il y a de la marge, mais tout de même, ça participe à la motivation, non ?

Se tirer la bourre avec Jo Shimoda sur un circuit parfaitement préparé ? C’est possible lors d’un stage avec ChampFactory.

Si la condition physique suit, une semaine de stage intensif au Etats-Unis peut apporter plus de bénéfices en terme de technique que des mois de roulage solitaire sur votre terrain local… Venir en Californie l’hiver semble tomber sous le sens, d’autant qu’on peut en profiter pour voir l’ouverture de la saison SX, mais le reste de l’année est tout aussi accessible. Au printemps ou en été, il peut faire chaud, mais pas au point d’empêcher de rouler ou d’assister aux épreuves de Hangtown et Glen Helen. Et puis la plage n’est jamais loin !

Sauter dans l’avion
Traverser l’Atlantique n’a jamais été plus facile. Les compagnies aériennes se battent pour grignoter des parts de marché sur cette destination et il est aisé d’utiliser internet pour trouver des billets bon marché. Attention toutefois à l’excédent de poids dû aux tenues de cross… Avant d’acheter le billet, faites une demande ESTA. Ce formulaire en ligne coûte 14 dollars, est valable deux ans et fait office de visa. Il est parfois obtenu instantanément, mais certains l’attendent une quinzaine de jours. Une fois le sésame en main, il ne reste plus qu’à vérifier la disponibilité d’un stage sur http://champfactory-usa.com et à prendre votre billet d’avion. Douze heures de vol plus tard, vous voici à LAX, l’aéroport de Los Angeles. Vous voici au paradis du cross !

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